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Nancy bien parti, Metz toujours au stand…

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Nancy ayant bien l’intention de recevoir des matches de l’Euro 2016, si la France était désignée pour organiser l’épreuve, les élus lorrains et les responsables du club ont décidé de moderniser et surtout d’agrandir le stade Marcel-Picot qui passera de 20 000 à 35 000 places. Cette décision vient récemment d’être entérinée. Le président de l’AS Nancy-Lorraine a par ailleurs estimé que ce stade new-look sera disponible pour la saison 2012-2013. 

Pendant ce temps, à Metz, plusieurs hypothèses sont toujours mises sur la table. Parmi celles-ci, on retiendra la construction d’un nouveau stade de 42 000 places à Metz ou dans son agglomération, voire même à Amnéville-lès-Thermes, ou encore la rénovation du stade Symphorien dont la capacité serait portée à 32 000 places. 

Bien que situé à 15 kilomètres de Metz, le projet d’Amnéville paraît solide et ses financements crédibles. Toujours est-il que le maire de la commune est nettement plus emballé par le projet que son homologue messin. Le stade serait même l’un des projets qui avait été abandonné pour le stade de France, puisqu’étant multifonctions (hippodrome, spectacles, motocross,…). Plus près de Metz, trois sites tiennent encore la route : la base aérienne 128, Chambières et Grigy. Ce dernier ayant la préférence de l’actionnaire majoritaire du FC Metz. Cependant, la mairie de Metz n’y est guère favorable. Elle considère en effet que l’offre commerciale qui doit jouxter le futur stade et qui doit en partie financer sa réalisation est de trop, dans la mesure où il y déjà une saturation de projets commerciaux à Metz avec le quartier de l’Amphithéâtre, le boulevard de Trêves,… L’agglomération serait ainsi incapable d’en absorber un de plus. En outre, la mairie estime que le financement d’un tel projet reste encore sérieusement à établir. La charge foncière non prise en compte, on se dirigerait vers un financement privé à hauteur de 80 millions d’euros auxquels s’ajouteraient 40 millions d’euros de la collectivité. Le hic, c’est que ces 80 M€ sont purement hypothétiques ! Bref, il convient de s’accorder très rapidement à Metz, car la ville est à la limite du hors-jeu en cas d’Euro 2016 en France.

Pour le moment, deux catégories de stades devrait accueillir des matchs d’une telle compétition : les nouveaux stades, parmi lesquels sont mentionnés Lille, Lyon, Nice et Strasbourg, ainsi que les stades rénovés, avec Lens, Marseille, Saint-Etienne, Nancy, Nantes, Rennes, Bordeaux, Toulouse et Paris.

 

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Un commentaire

  1. Nicolas

    10 mars, 2009 à 0:12

    Seuls 10 stades acceuilleront éventuellement l’Euro 2016 si la France est retenue sur les 13 cités (voir Montpellier en plus).

    Dans le grand Est, la candidature strasbourgeoise semble bien partis et je crains que cela soit un prétexte pour écarter la candidature de Nancy qui, dit-on en coulisse, est tout de même soutenue par Michel Platini…

    Quant à Metz oublions l’Euro, et il serait certainement plus judicieux de rester sur le site historique du FCM, à St-Symphorien et de rénover ou plutôt adapter le stade. 26 000 places, c’est actuellement bien trop si l’équipe ne parvient pas à se maintenir durablement en L1.

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