Le TGV plombe l’hôtellerie lorraine !

9022010

Les hôteliers lorrains sont certainement ceux qui parlent le mieux du fameux effet TGV. Et pour eux, la situation est tout bonnement … catastrophique. Ainsi, les taux d’occupation des hôtels ont par exemple chuté à Metz de 8 à 10 %. L’activité a globalement chuté en Lorraine de 3 à 5 %. Les raisons de cette déconvenue ? Tout d’abord, la clientèle d’affaires, qui restait en moyenne une à deux nuits et qui fait désormais l’aller-retour dans la journée quand elle ne se déplace plus du tout. La crise est également venue porter le coup de grâce à l’hôtellerie lorraine, même si l’arrivée du TGV a légèrement développé la clientèle de loisirs venant de Paris.   

Bien qu’aussi frappés par la crise, les territoires touristiques sont cependant ceux qui s’en sortent le mieux. C’est notamment le cas des Vosges qui concentrent 30 % de l’offre hôtelière en Lorraine. Il s’agit du département où la baisse de fréquentation est la moins flagrante, en particulier grâce à la clientèle hivernale.   

Ce qui est le plus préoccupant dans cette histoire, que ce soit pour clientèles d’affaires ou de tourisme, c’est que les perspectives de redressement à court terme sont minces. Il y a bien sûr l’arrivée du Centre Pompidou à Metz. A titre de comparaison, avant l’ouverture de l’antenne du Guggenheim, il y avait 19 hôtels à Bilbao. Il y en a désormais 53. Mais les professionnels lorrains attendent cependant beaucoup plus de retombées d’un centre des congrès. Nancy sera doté du sien en 2012 (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/04/27/nancy-le-nouveau-centre-des-congres-comme-vitrine-de-lagglomeration/), alors que celui de Metz est actuellement en discussion (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/02/07/pour-le-nouveau-centre-des-congres-de-metz/). Un argument de plus pour notre dernier exposé ! 




Implantation de l’INSEE à Metz

9022010

Le projet de création d’un centre de statistiques de l’INSEE à Metz (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/transfert-de-linsee-a-metz/) qui prévoit le transfert de 625 fonctionnaires dans la première ville de Lorraine avance bien. Cela dit, les dirigeants de ce centre doivent encore choisir un site d’implantation (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/09/06/linsee-a-la-place-de-la-sncf/). Ils hésitent toujours entre trois options. La première les enverrait tout d’abord à l’actuelle direction régionale de la SNCF, place du Roi-Georges. Mais ce projet se heurte aux hésitations de la SNCF, qui ne semble plus vraiment décidée à vendre pour louer d’autres locaux ailleurs. Une seconde possibilité conduirait l’INSEE à aménager dans l’ancienne manufacture de tabac, place Saint-Vincent, toujours propriété du groupe Imperial Tobacco. Enfin, une troisième option serait la construction d’un bâtiment neuf de 25 000 mètres carrés dans le nouveau quartier de l’Amphithéâtre. Cette dernière solution a les faveurs du maire de Metz et a été sérieusement mise à l’étude, dans la mesure où l’INSEE a chargé l’architecte Nicolas Michelin, l’architecte de la halle commerçante en verre près du Centre Pompidou-Metz (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/11/24/la-zac-de-lamphitheatre-relancee/) de réaliser une première esquisse. A noter qu’une telle construction pourrait coûter plus de 30 millions d’euros. Elle prendrait du temps mais ne retarderait au final pas le transfert des statisticiens à Metz, qui va se faire progressivement à partir de cette année. Les premiers arrivés s’installeront dans des locaux provisoires. 




Massacre d’une découverte dans les Vosges

9022010

Si Gérardmer est devenue depuis quelques années déjà la cité de la peur et de l’effroi avec son festival du film fantastique (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/01/22/programmation-du-festival-du-film-fantastique-de-gerardmer/), les Vosges se sont cette fois-ci illustrées d’une bien triste et scandaleuse des manières du côté de Damblain (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/06/22/une-plate-forme-logistique-a-damblain-dans-les-vosges/). En effet, alors qu’une immense zone logistique est actuellement en cours d’aménagement, une découverte exceptionnelle y a été faite l’année dernière. Retour sur le massacre d’un magnifique patrimoine … à la tronçonneuse dans cette terre de forêts et de bûcherons. 

 

Une villa antique et un secteur balnéaire d'une incroyable beauté, datant des IIème et IIIème siècles après Jésus-Christ ont été découverts sur le site de l'ancienne base aérienne, où se créée la plate-forme logistique de Damblain. Cette découverte a fait l’objet de cinq mois et demi de fouilles en 2008 et de deux mois et demi en 2009, le tout effectué par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (INRAP), avant que le site ne soit finalement détruit en juillet 2009. Ce véritable trésor, composé de splendides thermes a ainsi été malheureusement perdu, coulé sous des tonnes de béton. Pourtant les thermes dehttp://memorix.sdv.fr/5/www.vosgesmatin.fr/permalien/divers/archives_articles/1771515144/Position1/SDV_VM/default/empty.gif/554832734e306e4a52724141436f7337? Damblain étaient dans un état de conservation exceptionnel. Ce fut d’ailleurs l’un des plus beaux sites qu’il eu été donné à voir en Lorraine aux archéologues. C’est tout dire. Ce qui était remarquable à Damblain, c’était le chauffage par le sol, ou hypocauste, qui était entièrement conservé. La mission archéologique a ainsi déclaré que de « toutes les villas fouillées en Lorraine, le secteur balnéaire de Damblain était un petit bijou », ce qui laisse encore plus de regrets et d’amertume après que l’ensemble des bâtiments ait été rasé. Certaines pièces pourront néanmoins être intégrées à des musées. Mais il aurait été ô combien plus intelligent et remarquable, en particulier pour un territoire qui se réclame touristique dans les paroles, mais pas dans les faits et les actions accomplies, de conserver ce patrimoine exceptionnel, afin de créer un site similaire à celui de Bliesbruck en Moselle (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/index.php?s=bliesbruck et album photo sur notre site). D’autant plus que des synergies apparaissaient évidentes dans la promotion touristique et le développement économique de cette partie de la plaine des Vosges avec les sites de Grand (amphithéâtre, mosaïque gallo-romaine,…), de Soulosse-sous-Saint-Elophe et le musée archéologique de Lifol-le-Grand. C’est vraiment n’importe quoi ! Une occasion complètement gâchée et en plus de manière stupide de valoriser le patrimoine lorrain tout en créant de la richesse et des animations sur place, quitte à geler une partie de la future plateforme logistique et d’en revoir légèrement la copie. 

Le pire, c’est qu’un sondage avait bien entendu été réalisé avant l’aménagement de l’ancienne base aérienne de Damblain. Ce diagnostic préventif archéologique avait ainsi permis de mettre en évidence, le tout sous la houlette du conseil général des Vosges, les vestiges d’une occupation gallo-romaine et médiévale sur une superficie de 5 hectares. Il apparaît dès lors incroyable et même complètement irrationnel que le département n’ait pas révisé son projet de zone logistique en y intégrant de manière harmonieuse et réfléchie cette découverte exceptionnelle.    

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Rappelons que le décapage du site avait permis la découverte de l'habitation du maître au sein d'un grand domaine agricole. Le bâtiment, de grandes dimensions et dont certains murs faisaient encore plusieurs mètres de hait, avait été dégagé sur la totalité de son emprise. Organisé autour d'une cour rectangulaire il se déployait en trois ailes en U sur une longueur de 55 m et une largeur de 50 m. La dissymétrie des corps du bâtiment et la présence d'un long mur de clôture prolongeant l'aile orientale conféraient à cette villa un plan atypique, résultant probablement d'un programme architectural inachevé. Si les ailes orientale et septentrionale ont été partiellement endommagées par les travaux d'aménagement de la base aérienne, l'aile occidentale était remarquablement bien conservée. Terminée par une abside, elle s'ouvrait sur la cour centrale par l'intermédiaire d'une galerie de façade. 

 

L’ensemble balnéaire était quant à lui composé de quatre pièces, dont trois chauffées par hypocauste. Les sols en béton de tuileau supportés par des pilettes en dalles de grès et de terre cuite ainsi que les caniculi (cheminées en terre cuite) d'évacuation des fumées chaudes étaient également fort bien conservés. A l'Est du bâtiment principal, se trouvait un ensemble de constructions correspondant à la pars rustica du domaine, autrement dit les dépendances artisanales et agricoles. Une voie empierrée, suivie par les archéologues sur près de 300 mètres, limitait la villa au Nord. En direction de l'Ouest, elle passait près d'un petit bâtiment gallo-romain de plan rectangulaire, construit sur fondation de pierre. La présence au sein de cette construction d'un soubassement empierré rectangulaire et d'un dépôt composé de vases en verre et d'ossements animaux évoquait une fonction cultuelle ou funéraire du lieu. Enfin, au Nord-Ouest de la villa, les archéologues ont découvert une nécropole de 18 inhumations datées par le mobilier funéraire du VIIème siècle après J-C. 

 

De toutes ces descriptions et de ces trouvailles, il n’en ressort qu’un immense gâchis et une occasion unique de développer et de mettre en valeur un site historique exceptionnel. Bravo mesdames messieurs du CG 88 et merci pour les Vosges et la Lorraine. Totalement inconscients, vous manquez vraiment d’imagination. Et votre territoire n’en peut plus de souffrir !  

 

Plus d’informations et de déception en visionnant ces vidéos : 

  

http://www.inrap.fr/archeologie-preventive/Decouvrir/Audiovisuels/Les_derniers_reportages/p-2485-Une_i_villa_i_antique_dans_les_Vosges.htm 

http://www.inrap.fr/archeologie-preventive/Actualites/Actualites-des-decouvertes/Les-dernieres-decouvertes/2009-2008/p-2682-Une-villa-gallo-romaine-a-Damblain-dans-les-Vosges.htm 

 

(Source: INRAP Lorraine) 




L’Open de Moselle s’inscrit dans la durée

9022010

Une conférence de presse s’est dernièrement tenue à Metz afin de lancer l’édition 2010, la 8ème du nom, de l’Open de Moselle. Le champion et désormais vétéran Fabrice Santoro y était présent, dans la mesure où il a intégré l’équipe organisatrice. Il en a profité pour rappeler que l’édition précédente avait été unanimement appréciée par l’ensemble des joueurs qui en avaient fait des retours excellents. De bon augure pour la suite des évènements pour un tournoi qui s’inscrit désormais dans la durée en terre lorraine (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/11/01/lopen-de-moselle-devrait-rester-en-moselle/). Toujours est-il que le réseau de Fabrice Santoro constitue un atout solide pour monter un plateau encore plus séduisant. Actuellement, rares sont les joueurs dans sa position qui apportent un tel soutient à un tournoi. Ainsi, seule la famille Djokovic pour Belgrade affiche autant d’implication. Les améliorations envisagées pour 2010 concerneront la qualité du plateau, avec par exemple la venue d’un joueur du top dix et de trois du top vingt, mais aussi l’accueil du public et l’animation non tennistique, avec pour ambition de hisser le rendez-vous messin au niveau de Lyon ou de Marseille. L’Open de Moselle n’en est à vrai dire plus très loin. Pour y parvenir définitivement, la dotation devrait être augmentée. Mais il s’agira également de changer la date de la compétition, car à l’heure actuelle, le tournoi lorrain est coincé entre les demi-finales et les barrages de la Coupe Davis, ainsi qu’avec la tournée asiatique, toujours fructueuse pour les vedettes. En attendant, la compétition se déroulera cette année du 18 au 26 septembre. 




La reconquête de Maizières-lès-Metz

9022010

Ancienne cité sidérurgique, bombardée et presque entièrement détruite en 1944, la ville de Maizières-lès-Metz, 10 632 habitants, s’est reconstruite et s’est forgée une nouvelle identité. La vie culturelle très intense et diversifiée est la preuve d’un présent et d’un avenir des plus florissants. 

De son passé, Maizières conserve une magnifique bâtisse élevée en 1910 et qui abritait la perception avant la Seconde Guerre Mondiale. Le parc d’attraction Walygator et le TRAM, nouvel espace culturel de la ville, témoigne de son dynamisme retrouvé. En effet, Walygator est en plein renouveau après plusieurs années d’investissements des propriétaires et l’arrivée de nouveaux manèges (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/05/31/la-machine-walygator-est-lancee/). La saison prochaine verra de même l’inauguration d’un restaurant asiatique et d’un manège pour enfants. Mais l’attraction la plus attendue reste le Monster qui sera le plus important grand huit d’Europe (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/09/09/le-plus-grand-huit-deurope-arrive-en-lorraine/). En provenance du Japon, ce géant de 47 mètres de haut qui pèse plus de 200 tonnes comportera 6 inversions en looping, vrille et cobra roll, le tout sur un parcours de 1,2 km effectué en 2 min 30. Les 3 wagons de cet impressionnant manège pourront transporter 32 personnes en quête de sensations fortes. Avec une telle acquisition, le parc d’attraction de Maizières-lès-Metz entend se forger une réputation internationale. 

Le TRAM, dont le nom renvoie à l’histoire du quartier Val Maidera, où un tramway circulait afin d’amener les ouvriers à l’usine et les familles à Hagondange, comporte quant à lui trois espaces : une salle des fêtes pour les grandes manifestations et les spectacles, un espace périscolaire avec un accueil des enfants et le conservatoire municipal de musique (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/01/29/2009-ou-lannee-des-grands-chantiers/#more-344). La structure dispose en tout de 16 salles avec une qualité acoustique très soignée et d’un auditorium de 130 places. 

(Source : presse régionale) 




Sarreguemines : une cavalcade haute en couleur

9022010

Même si la cavalcade de Sarreguemines (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/01/17/pluie-de-confettis-sur-le-carnaval-de-sarreguemines-2010/) a attiré un peu moins de monde que les années passées, dans la mesure où 20 000 personnes ont investi les rues de la cité des faïences en 2010, elle fut peut-être d’une meilleure qualité et plus riche. Certains visiteurs avaient même fait l’effort de se déguiser, particulièrement les enfants. Après tout quoi de plus normal pour un carnaval, non ? Ainsi ce sont plus de 1 400 participants costumés venus de toute l’Europe qui ont défilés au son des fanfares. On comptait par exemple des sociétés de musiques allemandes, autrichiennes, suisses et belges. Le cortège de carnavaliers s’est mis en marche, en entonnant le mythique : «Allez, hop !». Parmi les formations, les Cycles Comiques Olm, débarqués tout droit de Luxembourg sur leurs drôles d’engins à pédales, les cloches savoyardes, qui ont tintées dans les rues, ainsi que les fameux Gilles, ces magnifiques personnages folkloriques belges parés de plumes et de sabots, se sont particulièrement distingués. Les confettis sont tombés en pluie battante sur le public, ainsi que les bonbons qui étaient tant attendus par les enfants. Bref, un air de fête soufflait sur Sarreguemines et dans toute la Moselle-Est.   




Championnat de Taekwondo : bon résultat de la délégation lorraine

9022010

En parvenant à décrocher cinq podiums lors des championnats de France seniors de Lyon, la Lorraine a réussi l’une de ses meilleures performances de la décennie. Bien que petite par la taille et disposant de peu de moyens, la ligue de Lorraine et les meilleurs de ses 1 500 licenciés ont donc réussit un véritable exploit, en se hissant à la 7ème place des meilleures équipes en France. Bravo ! Une récompense méritée pour une équipe exemplaire … à plus d’un titre. 




Succès du Salon Créativa à Metz

9022010

La 8ème édition du Salon Créativa, organisé à Metz-Expo, a dernièrement attiré plus de 30 000 visiteurs en l’espace de 4 jours, battant ainsi le record de 2009 de 28 000 personnes. Ce salon dédié aux loisirs créatifs est devenu incontournable au fil des ans. D’ailleurs celui de Metz, d’excellente qualité, est le premier des 13 Créativa organisés en France. Il y a en effet dans le parc des expositions de la première ville de Lorraine plus de 165 exposants répartis sur une surface de 10 000 mètres carrés. Parmi les 80 événements annuels de Metz-Expo, Créativa occupe de même la troisième place après la Foire internationale de Metz et le Salon de l’habitat. Une vraie réussite. 




Palmarès du Festival du film fantastique de Gérardmer

9022010

L’édition 2010, la 17ème du nom, du Festival du film fantastique de Gérardmer (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/01/22/programmation-du-festival-du-film-fantastique-de-gerardmer/) s’est dernièrement terminée, après avoir vu défiler plus de 50 000 spectateurs. La remise des prix à donc eu lieu. En voici le palmarès : 

Grand Prix : The Door (Die Tür) d’Anno Saul avec Mads Mikkelsen 

Prix du Jury : Moon de Duncan Jones avec Sam Rockwell 

Prix de la Critique : Moon de Duncan Jones et Mention spéciale à Amer de Hélène Cattet et Bruno Forzani 

Prix du Public : 5150, Rue des Ormes d’Eric Tessier 




Pour le nouveau centre des congrès de Metz

7022010

Nous estimons, pour les raisons que nous allons vous énumérer ci-dessous, que le nouveau centre des congrès de Metz Métropole (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/07/21/le-palais-des-congres-relance/) est une véritable nécessité. 

Ce projet, qui prévoit la construction d’un complexe entre la gare SNCF et le Centre Pompidou-Metz, représente un investissement d’au moins 60 millions d’euros, financé sous la forme d’un partenariat public-privé. Si cette somme peut vous apparaître à première vue relativement conséquente, notamment après la réalisation du musée d’art contemporain et en prévision du futur réseau de transport Mettis (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/02/16/metz-le-grand-chantier-des-transports/), elle n’est rien comparée aux retombées économiques qui pourraient profiter à toute l’agglomération. Ce centre des congrès apparait en effet indispensable à une ville de Metz qui entend rattraper son retard en la matière, après s’être endormie sur ses lauriers pendant de longues années et qui aspire désormais à exister dans le concert des grandes agglomérations pour ce qui est de l’accueil et de l’organisation de congrès. Il faut dire que ces derniers témoignent du dynamisme d’une cité et de sa capacité à être un centre décisionnel. Ils apportent en outre un bénéfice non négligeable au tourisme d’affaire et à l’économie locale. 

Après l’ouverture de l’antenne du célèbre musée Guggenheim à Bilbao, la ville espagnole est ainsi passée de l’organisation de 80 congrès par an à plus de 900 ! Si la comparaison est plus ou moins crédible avec Metz, elle a toutefois le mérite d’être intéressante et de lever le voile sur certaines vérités à mettre en avant. Car avec un centre des congrès à proximité immédiate de la gare et du Centre Pompidou, Metz disposerait d’un atout indéniable pour séduire les investisseurs, créateurs de richesse, et les entreprises. 

C’est pourquoi la réalisation de ce palais des congrès est une opportunité créée par la vile elle-même qu’il convient de ne rater pour rien au monde, sous peine de voir Metz replonger dans l’anonymat le plus total sur la scène internationale. Cette infrastructure constitue en quelque sorte le « service après vente de Pompidou ». Metz doit ainsi apprendre dès aujourd’hui à tirer profit de son investissement dans le musée d’art contemporain et dans la venue du TGV. 

En attendant, la communauté d’agglomération de Metz Métropole semble avoir pris la bonne décision en votant la création d’une association de préfiguration pour ce projet et en y injectant 10 millions d’euros. Certains appellent cela de l’ « ingénierie financière ». 




Repères : le commerce lorrain s’en sort bien

7022010

En 2009, même si l’excédent commercial lorrain a reculé de 10,2 %, la différence entre les exportations et les importations de notre territoire reste toujours excédentaire de 3,2 milliards d’euros. L’an passé, la Lorraine a ainsi exporté pour 14,8 milliards d’euros de marchandises, soit -23,6 % qu’au cours du précédent exercice, avec principalement des produits issus de l’industrie automobile (à hauteur de 2,3 milliards d’euros) et de la sidérurgie (à hauteur de 1,7 milliards d’euros). 

La Lorraine a par ailleurs importé pour 11,2 milliards d’euros de marchandises, soit un recul de 26,7 % par rapport à 2008. Les principaux postes d’importation sont les machines et les équipements d’usage général (à hauteur de 1,5 milliards d’euros), ainsi que les produits automobiles (pour 1 milliard d’euros). A noter que le premier partenaire commercial de la Lorraine reste l’Allemagne qui représente 30,2 % de nos exportations et 33,7 % de nos exportations. 




En passant par les sources et les vignes de Lessy

7022010

Au cœur du vieux village de Lessy, paisible bourg du Pays Messin de 962 âmes accroché aux côtes de Moselle, se dresse l’imposant clocher gothique de l’église fortifiée Saint-Gorgon, datant du XIIème siècle et qui était à l’origine une maison forte servant à la délimitation du territoire, à sa défense, ainsi qu’à la régulation de l’accès au col. La tour carrée reste le seul témoin de cette époque avec ses créneaux et ses meurtrières. Au XVème siècle, la tour de défense devint le clocher du village. Une extension fut alors ajoutée à l’édifice. La chapelle finalisa l’ouvrage actuel le siècle suivant. A l’intérieur de cette église, on retrouve une inscription de Philippe de Vigneulles, célèbre chroniqueur messin, sur le pilier du chœur datant de 1509.

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Situé sur les flancs Sud-Ouest du mont Saint-Quentin (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/02/28/saint-quentin-un-mont-comme-symbole-de-toute-une-agglomeration/), Lessy est un ancien village viticole. De nombreuses maisons de vignerons, fières et grandes bâtisses avec leurs caves voûtées, composent ainsi ses charmantes rues. En 1870, la commune comptait encore 80 hectares de vignes. Mais le vin n’a pas pour autant disparu du paysage de Lessy, malgré les maladies et les guerres, puisque les Domaines du célèbre Château de Vaux et de Legrandjacques y font encore pousser des cépages à la sortie du village. D’ailleurs, cette activité viticole est en plein renouveau avec l’obtention imminente de l’Appellation d’Origine Contrôlée pour les Vins de Moselle (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/09/03/laoc-pour-les-vins-de-moselle/). 

La présence de six fours à pain encore en état de fonctionnement constitue une autre curiosité de Lessy, tout comme ses sources. C’est en effet sur les flancs du Saint-Quentin, à la sortie du village, que jailli à près de 250 mètres d’altitude la source des Bassières. Un captage de sources a été construit en 1737 à Lessy. Sous la terre et derrière une porte cadenassée, une galerie en pierre voûtée de 80 mètres de long rassemble encore deux sources, ainsi que des filets d’eau secondaires, dans un grand bassin. A l’époque, l’eau était acheminée par des conduits jusqu’aux Hauts de Sainte-Croix, afin d’alimenter les fontaines de Metz. Il s’agissait alors des premiers tuyaux en fonte De Wendel, un célèbre maître de forge installé à Hayange.    

Enfin, Lessy est connu pour son crapauduc. C’est d’ailleurs la première commune en France à avoir construit, en 1989, sous la route qui mène au col et qui permet de franchir les côtes de Moselle, un passage pour les batraciens. Les crapauds communs, comme les bufo bufo, peuvent depuis traverser la route pour venir se reproduire et pondre leurs œufs dans les mares du domaine Sainte-Anne. A noter que de nombreux sentiers de randonnées partent de Lessy et permettent de découvrir le patrimoine et les richesses naturelles des environs, comme celui dit de la vigne, des pierres et de l’eau vive. 

(Source : presse régionale) 




Décès de la duchesse Regina

7022010

C'est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de la Duchesse de Lorraine Regina de Habsbourg-Lorraine née de Saxe-Meiningen, survenu le 3 février 2010 vers 8 h 40 à Pöcking en Bavière. 

Elle était l'épouse du descendant direct des ducs héréditaire de Lorraine, à savoir Otto de Habsbourg-Lorraine (né en 1912), fils ainé du dernier empereur d'Autriche-Hongrie Charles Ier. Regina de Saxe-Meiningen était née le 6 janvier 1925 à Würzburg en Allemagne et s'était mariée en 1951 à Nancy, en présence d'une grande foule venue de tout l'ancien Empire, mais également bien sûr de très nombreux Lorrains. Ces derniers avaient par ailleurs acclamé leurs Noces d'or à Nancy le 10 mai 2001. Le couple était resté très attaché à la Lorraine, comme il l'avait montré à travers leurs nombreuses visites à Lunéville depuis l'incendie du château. Le Duc de Lorraine fut d’ailleurs le premier à s'investir dans la reconstruction de l’édifice, avant tous les élus français.

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Selon, Charles de Habsbourg-Lorraine, le fils aîné du couple, c'est « une personne magnifique que nous perdons », avant d’avoir ajoutait que sa « mère était un exemple pour chacun d'entre nous ». 

Nous tenons à présenter leurs plus sincères condoléances à toute sa famille. 




Une seconde vie pour la Maison des Loups

7022010

Cet édifice situé en plein centre-ville de Charmes, doté de ses deux façades Renaissance magnifiquement restaurées, impressionne toujours les visiteurs avec ses gargouilles en pierre. Le cas n’est certes pas unique dans les Vosges, mais elles donnent à l’ensemble une imposante allure. La Maison du Chaldron, dite des Loups, érigée au XVIème siècle, a non seulement retrouvé son aspect d’antan, mais s’apprête également à se donner une seconde vie. En effet, après la restauration des façades Renaissance, la Maison des Loups sera rénovée de l’intérieur, afin d’abriter en 2010 l’office de tourisme et une salle d’exposition. Une niche de style Renaissance placée à l’entrée sera en outre restaurée. Le montant de ces différents travaux est estimé à 183 000 euros hors taxe.

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Une vitrine de l’éco construction à Laxou

7022010

Nous ne pouvons que nous réjouir de voir éclore un peu partout en Lorraine (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/developpement-durable-et-energies-renouvelables-2/) des bâtiments intégrant et respectant les 14 critères de la démarche Haute Qualité Environnementale (HQE). Il faut dire que la Lorraine a tout intérêt à se lancer dans cette démarche de développement durable, d’une part pour se démarquer de certains territoires, d’autre part pour ne pas se laisser distancer par d’autres, enfin pour montrer son dynamisme et sa capacité d’innovation dans les nouvelles techniques de construction. En associant la géothermie à des panneaux solaires et à une pompe à chaleur alimentée en électricité par une membrane photovoltaïque située sur le toit, le nouveau bâtiment du CNIDEP (Centre National du Développement Durale et de l’Environnement dans les Petites Entreprises), implanté à Laxou, fait figure de véritable vitrine en la matière. A noter que cette nouvelle éco construction de 366 mètres carrées a coûté 700 000 euros. Quand on aime on ne compte pas !