Des territoires alsaciens rendus à la Lorraine ?

19112009

Deux communes lorraines, à savoir Raon-sur-Plaine dans les Vosges et Raon-lès-Leau en Meurthe-et-Moselle, ont décidé de se lancer dans une « guerre contre l’Alsace » en annonçant leur intention de saisir le tribunal administratif, afin de récupérer près de 2 000 hectares de forêts annexés par l’Allemagne en 1870 et jamais rendus en dépit du Traité de Versailles de 1919. 138 ans après, le combat continue. Plus que jamais ! 

La parcelle en question appartient en effet désormais à la commune de Grandfontaine, dans le Bas-Rhin, annexée par l’Allemagne entre 1870 et 1918. Selon les deux maires lorrains, le « Traité de Versailles aurait officiellement oublié leurs communes. Mais officieusement, il y aurait eu des négociations avec les élus alsaciens dans le but que ces derniers conservent la parcelle de forêt ». Depuis près d’un siècle, ils se battent sans relâche afin de récupérer ces 2 000 hectares de forêts. Car dans un secteur où le textile a fait naufrage et les industries se font rares, le bois vaut de l’or. Le premier magistrat de Raon-sur-plaine affirme de même que la France les a « laissés tomber ». En effet, la localité a perdu dans cette histoire deux tiers de son territoire en 1870. Une spoliation de 800 hectares. Même remarque du côté de Raon-lès-Leau, village qui a été amputé de 1 132 hectares de forêt, ce qui représente un manque à gagner de 70 000 euros par an de taxe foncière. 

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La nécropole militaire allemande de Fey

19112009

2006 soldats allemands de la Grande Guerre, dont 500 non identifiés, reposent à la nécropole militaire allemande de Fey, en Moselle. Avec ceux de Thiaucourt (54), Bouillonville (54) et Morhange (57), le cimetière allemand de Fey, plutôt méconnu, est pourtant l’un des plus importants de Lorraine. La nécropole de Fey est en fait un cimetière de regroupement, créé en 1922 par les autorités militaires françaises après la guerre de 1914-1918. Une partie importante des soldats enterrés à Fey a été transférée depuis l’ancien cimetière militaire de Louvigny. D’autres corps sont venus de la région du Grand Couronné, de Pont-à-Mousson, de la forêt du Bois-le-Prêtre et de la plaine de Woëvre. Cinq stèles marquent également la présence de tombes juives. Mais la nécropole de Fey possède une caractéristique. En effet, pour des raisons d’argent et pour ne pas arriver à une forêt de croix, chaque croix de Fey porte les noms de deux ou quatre soldats. A l’époque en bois recouvert de goudron, les croix noires ont depuis été remplacées par des croix en aluminium. Une légende datant du Traité de Versailles de 1919 veut que les vainqueurs de la Première Guerre Mondiale aient droit à des croix blanches pour leurs morts et les vaincus à une croix noire. Cela dit, aucun document faisant référence à une telle décision n’a jamais été retrouvé dans les archives. A noter enfin que la nécropole de Fey, dont les murs en grès rose des Vosges sont typiques des cimetières militaires allemands, est aujourd’hui entretenue par le Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge, autrement dit le service pour l’entretien des sépultures militaires allemandes.

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(Source: presse régionale) 




Le papier est roi en Lorraine

19112009

Bien que la Lorraine soit la première province papetière en France, elle a dû attendre 62 ans avant que les industriels de la filière viennent y tenir congrès. Nancy a ainsi dernièrement accueilli les travaux de l’Association Technique de l’Industrie Papetière (ATIP). Il faut dire que cette filière emploie environ 6 000 personnes en Lorraine, soit le tiers des effectifs en France, et produit 2,6 millions de tonnes de papier-carton. Qui plus est cette industrie reste très peu délocalisable, dans la mesure où la Lorraine dispose de belles forêts et s’implique dans le développement durable ainsi que dans le recyclage. L’avenir de la filière passe aujourd’hui par l’innovation. C’est ce qu’a très bien compris Clairefontaine. La papeterie vosgienne, qui emploie 700 salariés, réalise un chiffre d’affaires de 170 millions d’euros pour une production de 100 000 tonnes de papier. Le travail de l’industrie papetière avec le pôle lorrain de compétitivité fibres, le seul en France, en particulier avec la société Norske Skog de Golbey, a de même été évoqué au cours de la conférence, tout comme sa collaboration avec des laboratoires nancéiens. Leur but était de chercher à limiter les arrêts machines, source de grosses pertes de rendement pour les industriels. En effet, une machine de papeterie comprend 200 paramètres. Elle est par conséquent très complexe. Or, le papier recyclé a tendance à encrasser les systèmes, provoquant alors des arrêts. Pendant deux ans, chercheurs et ingénieurs ont donc fait varier des paramètres chimiques et thermiques des machines, afin de dénicher le bon compromis. Et ils l’ont trouvé comme ils ont pu le démontrer lors du congrès nancéien. 

(Source : presse régionale) 




Un sentier de la déportation en projet

19112009

Le comité local du Pays-Haut des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (AFMD) a l’intention de créer un sentier du souvenir composé de sept haltes didactiques et explicatives. Ce dernier s’intégrera dans un ensemble plus vaste reliant le fort de Queuleu à Metz, au camp de Thil et au Struthof. Il s’agit également, au-delà de l’aspect de mémoire, d’une mise en valeur plus globale du territoire et de ses richesses patrimoniales et environnementales. Des panneaux de 2,5 sur 1,5 mètres seront installés. Ceux-ci regorgeront d’informations historiques en cohérence avec ce qui s’est passé. Ils auront également un caractère touristique. Sept communes ont été retenues pour accueillir ces panneaux en des lieux bien précis. Ainsi, le visiteur fera tout d’abord étape à Auboué, afin de voir son monument aux fusillés déportés. Le sabotage de la nuit du 4 au 5 février du transformateur de l’usine par un groupe de résistants locaux lui sera également relaté, tout comme la répression sauvage qui s’en suivie. Le sentier fera ensuite escale à la prison de Briey, qui fut une étape vers les camps de la mort. Le promeneur ira après à Conflans-en-Jarnisy, ou plus précisément dans le bois de Labry. Celui-ci fut en effet le théâtre d’une autre répression féroce. L’itinéraire s’arrêtera aussi à Homécourt, où un lieu de mémoire pourrait également être crée dans le square situé près de la nouvelle rocade de contournement. Il faut dire que la ville paya un lourd tribut à la guerre, avec 44 déportés, dont 29 périrent en camp. Le sentier se poursuivra du côté de Jarny et de son monument situé près du cimetière. Celui-ci rend hommage aux 65 Jarnysiens déportés. Parmi eux, 30 ne revinrent jamais d’Auschwitz, Buchenwald, Breslau et Dora. Une étape à Joeuf est également programmée. Surnommée la « cité des passeurs », la ville permit à de nombreux évadés ou réfractaires de franchir la frontière entre les zones annexées et occupées. Les vitraux de l’église Sainte-Croix soulignent d’ailleurs l’engagement de sœur Eustache et du chanoine Dellwall dans ces filières. Ces deux braves furent eux-aussi déportés. Enfin, le visiteur se rendra à la nécropole soviétique de Valleroy, dont la stèle sera remise en valeur. A noter que ce sentier de mémoire de la déportation devrait voir officiellement le jour courant 2010. Le montant de cet aménagement est estimé à 42 000 euros.  

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(Source : presse régionale) 




Football : le futur centre interrégional de préformation à Nancy

19112009

Un centre interrégional de préformation sera implanté en septembre 2010 au CREPS de Nancy. Une quinzaine de pôles interrégionaux seront ainsi répartis en France. La structure nancéienne couvrira la Lorraine et l’Alsace. Cet outil devrait permettre d’obtenir une meilleure génération de jeunes footballeurs destinés aux centres de formations, qui disposeront d’une qualité et d’une créativité supérieures et qui seront moins exposés au risque de blessure. Alors que le centre de la Madine dispose de meilleures installations, c’est bien le CREPS de Nancy qui a été retenu, afin de pallier le problème de scolarité et de communication du site du bord du lac. En effet, l’objectif de ce centre sera d’avoir les meilleurs joueurs de 12 à 15 ans sans pour autant les déraciner. Ils viendront s’entraîner du lundi au vendredi et repartiront dans leur famille le week-end. Les jeunes footballeurs iront de même au collège avec les autres élèves et resteront en contact avec leur club. 16 joueurs sont attendus la première année, 32 la suivante, dans cette machine professionnelle destinée à créer des élites sportifs et des champions dignes de représenter la Lorraine.    




Et il y est où l’intérêt général là ?

17112009

Les BLE tiennent une nouvelle fois à montrer leur exaspération quand à la gestion, la gouvernance et l’attitude de certains (ir)responsables politiques et autres décideurs lorrains. De telles personnes ne sont en aucune manière dignes de leurs fonctions. Elles ne font que plomber le potentiel et le développement économique, touristique et culturel de la Lorraine. Cela nous « énerve » comme dit quelqu’un (http://www.youtube.com/watch?v=rq6l-YGBwXo). Nous ne pouvons plus tolérer de tels comportements dignes d’une cour de maternelle. Tour d’horizon de notre colère en trois points. 

Tout d’abord, nous souhaitons revenir sur l’échec de la candidature de Metz pour accueillir l'Euro 2016. Comme nous vous l’annoncions il y a quelque temps (http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/11/13/euro-2016-nancy-qui-rit-metz-qui-pleure/), il est l’heure de régler les comptes sur les bords de la Moselle. Constatez, comme nous, l’irresponsabilité et l’incompétence de certaines des forces en présence. Ainsi, les gens de la mairie de Metz, comme peut-être ou pas l’adjoint aux finances en charge du dossier, ont eu la géniale idée de ne pas mettre le conseil général de la Moselle dans le coup. Alors là bravo, franchement chapeau, pour faire capoter la candidature messine, on ne pouvait pas s’y prendre mieux ! Incroyable. Inimaginable. Quand on défend un projet d’une telle envergure, surtout quand il peut y avoir quelques incertitudes par rapport au montage financier, on se doit absolument de faire participer tous les acteurs. Comment voulez-vous donc après sentir une réelle osmose, une unité et même une envie commune de voir cette ville choisie pour l’Euro ? C’est tout simplement impossible. De son côté, exaspéré par les reproches de certaines personnes malhonnêtes et bien mal avisées de la municipalité messine, le président du conseil général de la Moselle se défend en affirmant qu’il ne pouvait pas s’engager financièrement à 100 %, alors qu’aucun projet ne lui a jamais été présenté. On croît rêver. C’est vraiment lamentable. Un jour le projet de rénovation du stade Saint-Symphorien coûte 35 millions d’euros, le lendemain c’est 45 ! Ce n’est vraiment pas sérieux. Le CG 57 dit de même n’avoir jamais reçu le moindre document technique. En tout cas, il n’était pas convié à la présentation du projet messin à Paris et n’en savait par conséquent pas grand chose. S’il est vrai que celui-ci aurait du y être associé, n’oublions tout de même pas que l’ordinateur et le téléphone existent. On est quand même plus au XVème siècle ! Ce n’est pas possible de devoir constater de tels manques de synergie, de communication et d’interaction à ce niveau là ! Inadmissible. Voilà à quoi la Lorraine en est réduite : à un « c’est pas moi la faute, c’est lui » de gamin. Le président de conseil général de la Moselle déplore enfin le fait que la mairie de Metz est juste venue lui réclamer 10 millions d’euros, sans même lui adresser un document complet et motivé présentant les conditions et les modalités juridiques et financières précises des engagements des différentes parties prenantes. Si c’est vraiment le cas, cette affaire ne fait que pointer au grand jour le manque de professionnalisme et de sérieux de la ville de Metz.   Certains aspects obscurs de la candidature mériteraient de même d’être éclaircis. Ainsi, il paraîtrait que le président de la fédération française de football aurait été mal accueilli. Le maire n’était pas présent, officiellement pour des « raisons d’agenda ». Cela dit, on ne peut pas reprocher à la municipalité d’avoir mis de la poudre aux yeux aux instances fédérales. Metz aurait ainsi pu mettre davantage d’argent sur la table, à l’instar de Bordeaux ou Lille, en incluant 45 ou 50 millions d’aides de l’Etat français, histoire de se défausser à la dernière minute s’il n’obtenait pas gain de cause. 

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Nancy : le tableau de Le Caravage sera exposé et restauré

17112009

L’un des trésors les plus précieux du célèbre musée des Beaux-Arts de Nancy, à savoir l’Annonciation de Le Caravage, a dernièrement quitté la cité ducale pour Rome, où il sera exposé aux côtés d’autres toiles du même peintre venues du monde entier, afin de célébrer au printemps les 400 ans de la mort de l’artiste. L’Annonciation avait été commandée par le Duc de Lorraine Henri II. Il constitue l’une des très rares pièces qui ne soient pas détenues par un musée parisien en France. La scène, peinte en 1608 par Michelangelo Merisi da Caravaggio, grand peintre de la papauté, représente la Vierge agenouillée, sur laquelle se penche un ange portant une branche de lys. Très dépouillé, mais élégant, avec des effets de drapé saisissants et une impression générale de sérénité, ce grand tableau s’est encrassé au fil des siècles. Mais cette œuvre est également très fragile. Un rien peut en effet altérer la toile, un choc, des variations hygrométriques, la température de l’air, la lumière… C’est pourquoi le tableau va être transporté dans des conditions optimales de sécurité. Des petits capteurs ont même été placés à l’intérieur de la caisse capitonnée afin d’enregistrer chaque vibration durant le trajet. A Rome, il va de plus bénéficier d’une restauration effectuée par des experts italiens et le laboratoire du Louvre qui utiliseront des techniques nouvelles. Une véritable aubaine pour cette magnifique toile assombrie par les années et des traitements pas toujours adaptés. Qui plus est, en 1976, une panne de chauffage de trois mois avait malmenée l’œuvre, à tel point que la toile s’était couverte d’un champignon. Le tableau retrouvera bientôt le lustre de son temps après qu’un diagnostic soit effectué à l’aide d’un scanner qui examinera la couche picturale, millimètre par millimètre.

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(Source : presse régionale) 




Metz : des nouvelles du futur hôpital Robert Schuman

17112009

Le futur établissement issu de la réunion des hôpitaux privés de Metz devrait a priori être opérationnel au début de l’année 2013 sur le site de Lauvallières, et ce, malgré l’annonce en décembre 2008 du désengagement financier de l’Etat français. La nouvelle infrastructure de santé sera donc financée par crédit-bail. Sa construction se fera en outre en deux phases. La première tranche des travaux est estimée à 116 millions d’euros, la seconde, hors équipements, à 150 millions d’euros. L’hôpital Robert Schuman, qui sera bâti sur un terrain de 11 hectares, ne fera finalement plus que 38 000 mètres carrés, un peu moins que la surface initialement prévue. A terme, il aura une capacité de 565 lits et emploiera 1 600 personnes, dont 130 à 140 médecins. 1 100 places de parking seront par ailleurs proposées. Les travaux devraient débuter très prochainement, dans la mesure où le permis de construire a été délivré. 

(Source : presse régionale)    




Tennis : Exploit de l’ASPTT Metz !

17112009

Le promu lorrain s’est payé le scalp du champion en titre, le Racing Paris, pour son premier match et ses retrouvailles avec l’élite du tennis français. L’équipe mosellane, emmenée par la formidable paire Petzschner-Mutis, ne pouvait ainsi pas mieux entamer son championnat de première division. Metz a battu 4 à 2 le fameux Racing Paris Lagardère, une écurie de luxe abandonnée il est vrai par ses stars, blessées comme Simon ou Mathieu, ou diminuées comme Benneteau et Gasquet. Cela dit, le mérite de l’équipe messine, privée aussi d’atouts majeurs comme l’Allemand Kohlschreiber ou le Finlandais Nimienen, demeure énorme. Le capitaine parisien Gregory Carraz, à l’issue de cette journée inaugurale, parlait même de « maintien ». Le monde à l’envers ! 

(Source : presse régionale) 




Rozérieulles sous ses plus beaux atouts

17112009

Se balader dans les vieilles ruelles de ce charmant village du Pays Messin est tout simplement dépaysant. Entre les chemins menant aux anciennes vignes, aux vergers et aux mirabelliers et les ateliers d’artistes, se dessinent de rustiques demeures. Les façades des maisons de Rozérieulles, dont la plus vieille maison remonte d’ailleurs à 1530, arborent de la vigne qui prend de belles couleurs rouges l’automne venu. De même, chaque foyer est soigneusement mis en valeur par de très beaux arrangements de fleurs. Les portes sont presque sculptées et possèdent à leur poignet un cornet prêt à recevoir le pain du matin. Une véritable douceur de vivre lorraine. Tout ceci tend à donner un cachet indéniable à cet ancien village de vignerons, où les vieilles maisons font parfois ressortir leurs colombages. Le patrimoine est ainsi omniprésent à Rozérieulles. Le visiteur pourra en effet apprécier tout le charme de la porte du prieuré qui marque les limites de l’ancienne cité, ainsi qu’une chapelle romane construite entre le Xème et le XIème siècle, un magnifique lavoir et la belle église classée monument historique, élevée à partir du XIIIème siècle et qui abrite une représentation du fameux Graouilly. Le théâtre de la Troupe ruffinoise, qui compte 150 places, anime la vie culturelle locale. Enfin, Rozérieulles possède un intéressant patrimoine naturel. En effet, plus de 20 espèces d’orchidées poussent ici et les pelouses calcaires communales sont sur le point d’être classées zone Natura 2000. Voilà qui devrait les protéger. De même, non loin de là, vous pourrez apprécier toute la subtilité des vins de Moselle. Plus de 16 000 pieds de vignes ont en effet été plantés sur les hauteurs de Vaux et de Lessy.

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(Source : presse régionale) 




Gastronomie: le retour aux plantes sauvages

17112009

Le Parc Naturel Régional de Lorraine (PNRL) a dernièrement proposé à plusieurs propriétaires de gîtes un séminaire sur la cuisine avec des plantes sauvages. Ce dernier s’est tenu au domaine de Romécourt, ancienne ferme fortifiée du XVIème siècle reconvertie en chambres d’hôtes à Azoudange. Les participants de cette intéressante initiative ont pu concocter des recettes diététiques au foin, au coquelicot et à bien d’autres plantes sauvages comestibles. Ce type de cuisine répond à certain besoin de retour à la nature, aux vraies valeurs ancestrales. De plus en plus de gens en ont assez des plats artificiels et veulent retrouver leurs racines et un certain savoir-faire culinaire. Les apprentis ont enfin pu savourer des boulettes de chèvre frais à l’ail des ours présentées dans une fleur d’onagre, du saumon sauvage mariné, des aiguillettes de poulet à la poudre de foin accompagnées de pommes de terre au foin, une compote de pommes avec des fleurs cristallisées de sureau, de la chantilly au bourgeon de sapin, ainsi que des pétales de rose cristallisés. La gastronomie lorraine ne manque décidemment pas d’idées ! 




Sauvons le château de Saulxures-sur-Moselotte !

15112009

Les BLE ont décidé d’apporter leur soutient à l’association les Amis du château de Saulxures-sur-Moselotte dans les Vosges, qui milite comme elle peut pour sauver de la destruction un fleuron architectural du patrimoine lorrain surnommé le « Versailles vosgien » ou encore le « petit Versailles ».   

Afin de sensibiliser l’opinion publique et les élus, l’association a dernièrement envoyé une lettre au ministère français de la culture et de la communication, au Parlement européen, à la DRAC de Lorraine, au conseil régional de Lorraine, au conseil économique et social de Lorraine, au conseil général des Vosges, à la préfecture des Vosges et à la communauté de communes de la Haute-Moselotte, et lancé une pétition sur internet.   

Car aujourd'hui, le château de Saulxures-sur-Moselotte, construit sous le Second Empire entre 1854 et 1861 sur les plans de l'architecte Charles Perron, est tout bonnement menacé de démolition. En effet, son propriétaire privé a dû se résoudre à l'abandonner depuis les années 1970. Le projet d’une paysagiste prévoit d'en récupérer seulement les pierres et les statues pour les réinstaller dans une carrière de Travexin, à Ventron. Le démontage pourrait intervenir au début de l’année prochaine. Cependant, les superbes cariatides et atlantes de la façade ne sont pas sûrs d’être conservés. Il semblerait en effet qu’ils soient rongés par le salpêtre. D’autres projets envoient encore le château beaucoup plus loin comme en Allemagne ou aux Etats-Unis ! L'inévitable démolition serait désormais plus qu’une question de mois, voire de semaines.  chateausaulxuressurmoselotte.jpg atlantessaulxures.jpg

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Le tribunal sera fermé

15112009

Le tribunal de Forbach fermera définitivement ses portes le 31 décembre 2009. Tous les services seront transférés au tribunal d’instance de Saint-Avold, à l’exception du livre foncier qui ira à Sarreguemines. La dernière séance au civil a récemment eu lieu, dans une salle d’audience bondée. Cette juridiction mosellane traitait en moyenne 550 affaires civiles par an, 100 procédures de surendettement, 400 certificats de nationalité et plus de 1 000 requêtes en injonction à payer. De même, en matière pénale, une centaine d’affaires était traitée, sans compter la tenue du livre foncier et du registre des associations. Malgré cette activité débordante, le tribunal d’instance doit malheureusement fermer. Une page se tourne après plus d’un siècle d’existence à Forbach. C’est tout simplement une institution de plus qui disparaît, sacrifiée sur l’autel de la rentabilité financière. Nous ne pouvons donc que déplorer une telle suppression voulue et imposée par Paris, qui s’oppose au principe d’une justice de proximité. Bravo, chapeau bas, merci la France, encore une fois ! 




Le 3ème régiment de Hussards de retour à Metz ?

15112009

Il se semblerait bien que l’unité promise à Metz par Nicolas Sarkozy le 15 octobre 2009 pourrait être le 3ème régiment de Hussards. Les 850 hommes de ce dernier appartiennent à la brigade franco-allemande et sont actuellement stationnés à Immendingen, en Forêt Noire. 

C’est en tout cas ce qu’a dernièrement annoncé le maire de Metz, Dominique Gros. Il affirme de même que le 3ème Hussards remplacerait le 2ème régiment du Génie dans la caserne du Pontiffroy. Celle-ci apparaît en effet comme la solution la plus logique pour un accueillir un régiment blindé, dans la mesure où elle est vaste et idéalement située. Elle ne présente ainsi aucune contrainte d’accessibilité, comme c’est par exemple le cas à la caserne Serret de Châtel-Saint-Germain, qui abrite le 1er régiment médical, amené à partir pour le camp de La Valbonne dans l’Ain, de manière aussi grotesque qu’incompréhensible (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/02/26/restructurations-militaires-demonstration-par-labsurde/). Le problème, c’est que le maire de Metz ne s’embarrasse d’aucun conditionnel. Or, ni le ministère français de la défense, ni même l’Elysée n’ont confirmé cette information. Pour de nombreux responsables de l’armée, le rapatriement du 3ème régiment de Hussards n’est qu’une piste parmi d’autres. Un second écueil vient d’une autre annonce, faite cette fois-ci par le ministre français de la défense, le 7 février 2007, qui prévoyait … la dissolution après 2012 du 3ème régiment de Hussards. Cela dit, les promesses récentes de Nicolas Sarkozy ont très bien pu remettre en cause ce plan. Cela sent néanmoins le coup foireux. Car si Paris accorde à Metz une compensation qui ne dure même pas deux ans, ce n’est même pas la peine d’y songer. Une telle décision apparaîtrait en effet comme une énième arnaque, une nouvelle et honteuse insulte faite à notre pays. Dans le cas contraire, si le 3ème régiment de Hussards devait effectivement rejoindre la Lorraine durablement, la garnison de Metz bénéficierait d’un renfort particulièrement prestigieux.  (Source : presse régionale) 




Une Lorraine de plus en plus fleurie !

15112009

Le palmarès 2009 des villes et villages fleuris a dernièrement été dévoilé à Tomblaine. La Lorraine confirme sa seconde place au classement du nombre de communes labellisées, derrière la Champagne-Ardenne, mais devant l’Alsace. Il faut dire que la Moselle et la Meurthe-et-Moselle sont détenteurs du trophée des départements fleuris. Revenons à présent sur les différentes localités de notre pays récompensées en prenant l’exemple de Lexy et d’Illange. 

Lexy, commune meurthe-et-mosellane de 3 000 habitants, a ainsi décroché sa première fleur. Cela fait plusieurs années que la ville mise sur le cadre de vie. Ses efforts ont donc fini par porter leurs fruits. Une bonne nouvelle qui s’ajoute à celle de l’annonce de plusieurs projets d’envergure à Lexy, comme la construction d’une maison de retraite, l’extension d’une usine ou encore la création d’un crématorium et d’une gendarmerie. 

De son côté, Illange, commune mosellane de 2 100 âmes, a décroché haut la main sa troisième fleur au concours. Celle-ci est venue récompenser un travail d’embellissement de plus de 20 ans. Dans un souci constant d’amélioration de ses plantations et autres massifs, la ville a décidé de varier les espèces végétales utilisées et de mettre en valeur certains sites, comme son ancien fort militaire. Les 43 hectares de ce dernier ont ainsi été requalifiés en poumon vert. Pour cela, 6 kilomètres de sentiers ont été créés, tout comme une zone humide et des vergers. Les allées de marronniers ont de même été ressuscitées. La mairie a également associé les écoles à cette campagne de fleurissement, puisque les enfants ont développé leur propre jardin et planté un champ de fleurs.     

A noter que Montigny-lès-Metz a été proposé pour recevoir une quatrième fleur. Un jury devra valider ce choix. La ville de Sarreguemines l’a quant à elle obtenue (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/11/13/4-fleurs-pour-sarreguemines/). Vous trouverez enfin ci-dessous le palmarès 2009 des villes et villages de Lorraine labellisés. 

 

Attribution de la 1ère fleur : 


Meurthe-et-Moselle
: Ancerviller ; Audun-le-Roman ; Blénod-lès-Pont-à-Mousson ; Ecrouves ; Laronxe ; Lexy ; Sommerviller. 

Moselle : Goin ; Guerting ; Manom ; Walscheid ; Woustviller. 

Vosges : Autreville. 


Attribution de la 2ème fleur : 


Meurthe-et-Moselle
: Frouard ; Saulxures-lès-Nancy. 

Moselle : Bouzonville ; Hettange-Grande ; Haspelschiedt ; Niederstinzel ; Rohrbach-lès-Bitche ; Valmont. 

Vosges : Colroy-la-Grande ; Saulxures-sur-Moselotte ; Vagney. 

Meuse : Herbeuville ; Sampigny.

 

Attribution de la 3ème fleur : 


Moselle
: Illange. 

Meuse : Bras-sur-Meuse. 

Vosges : Aingeville.

 

Attribution de la 4ème fleur : Sarreguemines  

Proposition pour l’attribution de la 4ème fleur : Montigny-lès-Metz. 

(Source : presse régionale)