Centre de ressources numériques sur la Lorraine

Découvrez notre nouveau site internet !

Le Groupe BLE Lorraine fait peau neuve ! Découvrez dès à présent notre nouveau site internet en cliquant ici.

nouveau site internet BLE Lorraine

Il était temps de faire évoluer notre média, afin de rester compétitifs et attractifs dans un secteur de l’information de plus en plus concurrentiel, en proposant une solution dynamique et interactive à la pointe de la technologie.  

Après huit ans de bons et loyaux services, le site historique du Groupe BLE Lorraine devient BLE Archives, un Centre de ressources numériques sur la Lorraine entièrement gratuit à la disposition du grand public, des universitaires et des chercheurs.

28 mai, 2016 à 11:51 | Commentaires (1) | Permalien


Construction d’un nouveau campus universitaire dentaire et pharmacie à Nancy-Brabois

Après la signature d’un contrat pour bâtir un Pôle scientifique à Metz-Technopôle, l’Université de Lorraine (UL) a dernièrement conclu un nouveau Partenariat Public-Privé (PPP) avec Eiffage pour construire un nouveau campus universitaire dentaire-pharmacie à Nancy-Brabois. L’entreprise est chargée du financement, de la conception, de la construction et de la maintenance des locaux pour une durée de 25 ans.

Deux bâtiments de 4 714 et de 2 678 mètres carrés seront édifiés en bordure de l’Avenue de la Forêt de Haye au niveau de la faculté de médecine pour accueillir respectivement la faculté de pharmacie, qui quittera ses locaux situés Rue Albert Lebrun, ainsi que la faculté d’odontologie, actuellement sise à côté de Sciences-Po Avenue de Lattre-de-Tassigny. Un troisième immeuble de 1 300 mètres carrés sera construit pour abriter les locaux administratifs communs à l’ensemble du campus et un amphithéâtre de 400 places. Une passerelle permettra de relier ce bâtiment aux deux autres édifices. Une nouvelle animalerie de 1 900 mètres carrés devrait également voir le jour d’ici fin 2017 en bordure d’autoroute. Elle est destinée à accueillir les animaux de laboratoire à des fins de recherche médicale. Un parking de 850 places sera par ailleurs aménagé sur le côté droit de l’entrée de la faculté de médecine.

Dans les cartons depuis plusieurs années, ce projet s’inscrit dans le cadre du Plan Campus qui consacre 148 millions d’euros à la Lorraine. Il représente à lui seul 67,3 millions d’euros de cet investissement. Par ce chantier d’envergure, qui devrait débuter en septembre 2016 pour s’achever en mai 2018, l’Université de Lorraine entend poser la première pierre d’un pôle européen de biologie-santé en partenariat avec le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nancy.

11 février, 2016 à 0:11 | Commentaires (2) | Permalien


BLE Lorraine TV : un nouveau site pour magnifier la Lorraine !

Quelques semaines après la refonte de BLE Fondation, le site BLE Web TV a lui aussi été complètement revu pour devenir BLE Lorraine TV. L’architecture générale, les couleurs principales et le thème ont été conservés, afin de créer un esprit corporate standardisé. Le site, qui s’adapte automatiquement à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones), se veut être une vitrine numérique de la Lorraine.

BLE Lorraine TV

Plus ergonomique, dynamique et interactif, BLE Lorraine TV propose un contenu riche et diversifié. Plus de 1 000 vidéos de qualité, en grand format et classées par thèmes, permettent ainsi de (re)découvrir et de magnifier notre belle région. L’idée est en effet de présenter les meilleurs vidéos sur la Lorraine postées sur You Tube et Dailymotion. Leur visionnage sur BLE Lorraine TV est d’ailleurs directement comptabilisé sur ces plateformes. Les visiteurs peuvent également les partager avec leurs amis sur leurs réseaux sociaux et professionnels.

Selon le Président du Groupe BLE Lorraine, M. Thomas RIBOULET, la restauration complète de BLE Lorraine TV constitue « une nouvelle étape de franchie dans la réorganisation et l’expansion du Groupe BLE Lorraine. Ce n’est d’ailleurs pas fini puisque d’autres projets importants sont actuellement en cours de développement, afin de rendre nos médias toujours plus qualitatifs et attractifs ».

9 février, 2016 à 0:00 | Commentaires (0) | Permalien


Réintroduction de lynx en Allemagne et dans les Vosges du Nord

Une vingtaine de lynx, une espèce qui a quasiment disparu d’Europe occidentale, notamment en raison du braconnage au XIXème siècle, sera réintroduite à partir de mars dans les forêts du Palatinat, en Allemagne, et donc dans les Vosges du Nord attenantes. D’ici six ans, 45 prédateurs, aussi solitaires que discrets, devraient peupler un vaste territoire de 30 000 km² qui inclut le Bitcherland.

Lynx

Le Lynx s’apprête à faire son grand retour dans les Vosges du Nord (Crédits photo : Martin Mecnarowski)

L’opération représente un investissement total de 2,75 millions d’euros. Elle est en partie financée par l’Union Européenne et menée par la Fondation Nature et Environnement de Rhénanie-Palatinat avec le soutien du Parc Naturel Régional des Vosges du Nord.

Les lynx qui seront relâchés dans les forêts du Palatinat et des Vosges du Nord seront au préalable capturés dans les Carpates ou dans le Jura suisse. Ils seront ensuite mis en quarantaine plusieurs semaines pour être vaccinés et équipés d’un collier GPS et d’une puce électronique. L’idée est de pouvoir les géolocaliser en temps réel. Chaque lynx devrait s’approprier un territoire de 100 à 400 km².

Rappelons que le lynx avait déjà été réintroduit dans les Vosges dans les années 1980 avec un faible succès. Il ne resterait en effet plus qu’un seul individu en liberté. Au total, près de 8 000 lynx vivraient encore en Europe, principalement en Europe de l’Est et en Scandinavie. Longtemps considéré comme une espèce nuisible et chassé pour sa précieuse fourrure, ce grand prédateur avait progressivement disparu de nos contrées. Après le loup, il signe donc lui aussi son retour en Lorraine.

8 février, 2016 à 23:41 | Commentaires (1) | Permalien


L’Aquagliss de Freyming-Merlebach s’oriente vers le bien-être

Lancés par la Communauté de Communes de Freyming-Merlebach (CCFM), les travaux de l’espace bien-être et détente du Centre nautique de Freyming-Merlebach ont dernièrement commencé. Ils devraient s’achever début 2017.

Créé en 1966, l’équipement a profondément changé au fil des années. Si bien que de la structure originale, il ne reste plus que le bassin intérieur aujourd’hui. Le Centre nautique de Freyming-Merlebach s’est développé en complémentarité de la piscine olympique de Forbach. Après le ludique, il entend désormais se tourner vers la santé et l’entretien du corps.

Le projet représente un investissement de 2,6 millions d’euros. Il s’inspire de ce qui se fait de mieux en la matière. D’une superficie de 500 mètres carrés, le nouvel espace accueillera sur deux étages un lieu de convivialité, une salle de repos musicale avec effets lumineux, un caldarium avec des banquettes chauffantes ou encore une salle d’aromathérapie, de luminothérapie et d’ionisation. Il sera également équipé de deux saunas, un à l’intérieur, l’autre à l’extérieur, d’un hammam, d’une grotte à glace et de douches massantes à effet sensoriel.

8 février, 2016 à 23:14 | Commentaires (1) | Permalien


Trois campus des métiers et qualifications en Lorraine

Sur les 31 campus labellisés métiers et qualifications en France, la Lorraine en possède trois dans les domaines de l’énergie, de la plasturgie et du bois. L’idée est d’adapter les formations à la réalité de l’économie et aux besoins des entreprises.

Le Lycée de la Briquerie à Diddenowen (Thionville) a été précurseur il y a deux ans pour ce qui est de l’énergie, de la maintenance et de l’industrialisation. C’est dans ce cadre que l’établissement a été restructuré en incluant celui de La Malgrange, toujours à Diddenowen, ainsi que le Lycée des Grands Bois à Hayange. Les plateaux techniques ont été aménagés et les deux Centres de Formation d’Apprentis (CFA) ont été fusionnés. De son côté, la filière chaudronnerie est en plein essor à Knutange.

En matière de plasturgie, le Lycée Félix Mayer de Creutzwald travaille en étroite collaboration avec la plateforme Plastinov.

Enfin, le campus bois d’Epinal associe plusieurs lycées vosgiens à l’Ecole Nationale Supérieure des Technologies et Industries du Bois (ENSTIB), afin de couvrir l’ensemble de ce secteur porteur, de l’arbre à l’artisanat d’art.

3 février, 2016 à 23:24 | Commentaires (0) | Permalien


De la vigne de Thiaucourt-Regniéville

Créée il y a plus de vingt ans, l’association La Côte des Caures entend redynamiser la vigne à Thiaucourt-Regniéville, située à mi-chemin entre les Côtes de Meuse et les Côtes de Moselle. 0,25 hectare de pieds de vigne a ainsi été planté à la sortie de Thiaucourt en direction de Pont-à-Mousson sur un terrain plat, puis un autre de la même superficie il y a quelques années derrière le cimetière américain sur un terrain en pente exposé plein Sud.

Chaque année, la vigne de Thiaucourt produit un millier de litres de Pinot noir et de Chardonnay. L’association aimerait bien réussir à attirer un vigneron professionnel dans la commune.

Rappelons qu’avant la crise du phylloxera, il y a un siècle, le vin de Thiaucourt était très renommé, il aurait même été servi à bord du Titanic. L’idée est à présent de lui redonner ses lettres de noblesse.

3 février, 2016 à 23:15 | Commentaires (2) | Permalien


Tomothérapie à l’Hôpital de Mercy à Metz

L’Hôpital de Mercy du Centre Hospitalier Régional (CHR) de Metz-Thionville dispose depuis décembre d’un nouvel équipement de pointe dans la lutte contre le cancer : la tomothérapie.

Tomothérapie

Le CHR de Metz-Thionville pratique désormais la tomothérapie à l’Hôpital de Mercy (Crédits photo : Wikipédia)

Il s’agit d’un appareil de radiothérapie d’une extrême précision qui associe la production d’images par un scanner et la production de rayonnements thérapeutiques par un accélérateur de particules. Ce dernier tourne en spirale autour du patient allongé pendant que la table de radiologie avance. L’irradiation est ajustée au cas par cas grâce une modulation d’intensité des rayonnements. Cela permet ainsi de diminuer la dose portée sur des organes sains situés à proximité d’une tumeur. La technique est également adaptative puisque le degré d’irradiation est recalculé selon la taille de la tumeur, appelée à rétrécir après chaque séance de vingt minutes au cours de cinq à sept semaines de traitement.

Cet équipement, qui permet de soigner des cas complexes, a représenté un investissement de 3,5 millions d’euros. Les patients devaient auparavant se rendre à Nancy, Reims ou Strasbourg. 

2 février, 2016 à 0:08 | Commentaires (0) | Permalien


Le Président aux jurys de simulation d’entretien du Lycée Georges de La Tour à Metz

Le Président du Groupe BLE Lorraine, M. Thomas RIBOULET, a une nouvelle participé, samedi 30 janvier 2016, aux jurys de simulations d’entretiens organisées par le Lycée Georges de La Tour de Metz. Ces derniers sont destinés aux étudiants en classes préparatoires ECE (Economique et Commerciale voie Economique) et Lettres Supérieures. L’idée est de les préparer aux concours d’entrée des grandes écoles de commerce et de management.

Ce moment essentiel dans le parcours des étudiants vise à évaluer leur motivation et la qualité de leur profil. Les jurys pluri-professionnels sont composés d’acteurs économiques et de professeurs.

1 février, 2016 à 23:55 | Commentaires (0) | Permalien


Réhabilitation du puits Sainte-Marthe à Stiring-Wendel

Parallèlement à la création d’un nouvel espace culturel à la Coulée verte, la commune de Stiring-Wendel va réhabiliter l’ancien puits de mine Sainte-Marthe, afin d’en faire un espace d’exposition et d’accueil de manifestations.

Puits Sainte-Marthe Stiring-Wendel

Le puits Sainte-Marthe de Stiring-Wendel (Crédits photos : A. Bourgeois)

Classé aux Monuments Historiques, le puits Sainte-Marthe est l’un des derniers chevalements houillers maçonnés de Lorraine et de France. Il a été bâti entre 1849 et 1852 pour servir à extraire le charbon.

Rappelons que les recherches de charbon dans le sous-sol du bassin furent relancées après la création de la Compagnie des Mines de Schœneck. Lors des travaux de prospection, une veine de charbon fut bien trouvée à Stiring-Wendel, mais ce fut de l’eau qui en jaillit avant tout. Les moyens techniques de l’époque ne permettaient en effet pas de contenir le flux. Si bien que le puits Sainte-Marthe fut utilisé dans un premier temps comme réservoir d’eau pour l’usine sidérurgique, avant d’alimenter la commune jusqu’au début des années 1950. Il fut ensuite abandonné.

Le chantier, d’un montant de 250 000 euros, permettra de préserver ce témoin de l’histoire industrielle de la ville.

1 février, 2016 à 23:29 | Commentaires (1) | Permalien


Jeunes talents de Lorraine et de Sarre à la septième édition de Metz en MusiK

Dans le cadre des Journées franco-allemandes, sept étudiants du Master franco-allemand de l’Unité de Formation et de Recherche (UFR) Etudes Supérieures de Management (ESM) de l’Institut d’Administration des Entreprises (IAE) de l’Université de Lorraine à Metz organisent ce vendredi 29 janvier 2016 la septième édition de Metz en MusiK de 18 heures à minuit à la Salle Koltès du Théâtre du Saulcy. Cette année, le concert part à la découverte de jeunes talents de Lorraine et de Sarre issus d’univers musicaux variés. Cyrielle Gaonac’h responsable communication du projet, a répondu à nos questions pour nous faire partager sa passion de la musique et sa réflexion sur nos deux cultures.

Photo équipe Metz Musik ajustée

L’équipe organisatrice du concert franco-allemand (Crédits photo : Metz en MusiK)

Groupe BLE Lorraine : Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur le concert Metz en MusiK ?

Cyrielle Gaonac’h : « Depuis 2011, les étudiants du Master Affaires Internationales et Management Franco-Allemand sont chargés de réaliser des projets autour des thématiques telles que l’art, la musique, le cinéma ainsi que les spécialités régionales qui visent à promouvoir la culture franco-allemande.

Convaincus de notre rôle à jouer dans la dynamique franco-allemande, surtout dans une région frontalière comme la nôtre, nous souhaitons relever encore une fois le défi de l’organisation de festivités, s’articulant autour de la date clé de la journée franco-allemande du 22 janvier 2016. Ces projets, qui font partie intégrante de notre cursus, constituent pour nous une expérience de terrain intéressante, utile au développement de nos facultés managériales et organisationnelles.

Le projet « Metz en MusiK » s’inscrit donc dans cette dimension et célèbrera le 52ème anniversaire du Traité de l’Amitié franco-allemand (Traité de l’Elysée signé le 22 janvier 1963) en réunissant des artistes venant de l’espace franco-allemand au cours d’une même soirée. »

Metz en MusiK_Affiche ajustée

Pourquoi avez-vous décidé cette année de mettre en avant des artistes de Lorraine et de Sarre ?

C.G. : « Cette année, nous avons décidé de nous distinguer des deux éditions précédentes, qui étaient plus spécialisées sur le rock, en axant notre concert sur la découverte de jeunes talents franco-allemands. Il nous a en effet semblé important de pouvoir mettre en avant des groupes ou des jeunes chanteurs qui n’avaient pas forcément l’occasion de se faire connaître en dehors de leur ville. Nous avons néanmoins décidé de nous concentrer sur les deux régions frontalières de Lorraine et de Sarre, parce que nous considérons que ces deux régions, bien que situées dans deux pays différents, ont beaucoup de points communs, particulièrement au niveau culturel. Nous pensons donc que les artistes de ces deux régions frontalières ont beaucoup à s’apporter. Un tel évènement étudiant peut par ailleurs aider Metz à s’inscrire un peu plus dans la culture étudiante franco-allemande. »

La Lorraine et la Sarre partagent-elle ainsi une même culture musicale ?

C.G. : « En effet, la Lorraine et la Sarre ne sont pas des régions fondamentalement différentes au niveau culturel. Il y a bien sûr des spécificités propres à chaque région, chaque pays. Cependant, dans une région transfrontalière comme celle-ci, les cultures se mélangent. Au travers de cet évènement, nous voulons avant tout montrer que par-delà les frontières, la musique réunit les gens de tout âge et de toute nationalité. »

Les groupes à l’affiche pour cette septième édition nous réservent-ils quelques surprises ?

C.G. : « Oui effectivement, les artistes que nous avons sélectionnés vous réservent quelques surprises ! En particulier Melvin Hein, jeune chanteur allemand que nous avons tout particulièrement retenu comme étant l’artiste « original » de notre soirée. Ce jeune homme a un univers bien à lui et nous souhaitons à travers ce concert l’encourager à cultiver son originalité. Avec les autres groupes, vous pourrez découvrir de nouvelles sonorités, pop-rock pour les uns, blues-folk pour les autres … Une occasion de passer une très bonne soirée ! »

Informations

7ème édition du concert Metz en Musik

Vendredi 29 janvier 2016 de 18 heures à minuit

Salle Koltès – Théâtre du Saulcy à Metz

Groupes et artistes présents :

The One Day Fly (Rhénanie-Palatinat)

Melvin Hein (Sarre)

Don’t Bullshit the Rocco (Lorraine)

Niclas Laux (Sarre)

Riots of Colours (Bade-Wurtemberg)

Entrées : 5 euros en prévente et 7 euros sur place.

27 janvier, 2016 à 23:21 | Commentaires (0) | Permalien


Enfouissement des déchets nucléaires : second accident mortel à Bure

Un ouvrier lorrain de 42 ans de la société Eiffage est décédé mardi à cause d’un éboulement dans une des galeries du laboratoire de recherches et d’expérimentations pour la conception du centre de stockage CIGEO de l’Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs (ANDRA) à Bure.

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L’accident s’est produit à 12h30 à 490 mètres de profondeur, au bout d’une galerie en cours de creusement. La victime était en train de poser des boulons dans l’optique de réaliser des analyses de diffusion d’eau et d’électricité dans les parois, avant d’être ensevelie sous plusieurs mètres cubes de roche. Un autre ouvrier a été blessé à la main. Une personne sous le choc a également dû être prise en charge par les secours.

Le laboratoire de l’ANDRA a pour but d’évaluer la faisabilité technique et scientifique du confinement pour des millions d’années des déchets nucléaires les plus dangereux dans une couche d’argile vieille de plus de 160 millions d’années. Cet éboulement pose clairement la question de la stabilité réelle de cette roche. En effet, si des fractures souterraines, liées notamment aux forages, sont constatées dans le laboratoire, nous avons tout à craindre pour le futur centre de stockage souterrain, qui plus est s’il est rempli de déchets radioactifs. Que se passera-t-il en cas d’accident ? L’ANDRA affirme qu’elle maîtrise la roche mais subie un éboulement imprévisible. Si elle n’est pas capable d’assurer la sécurité de son propre chantier, comment peut-elle prétendre sécuriser des centaines de kilomètres de galerie sur une période aussi longue ? Cet éboulement confirme que la réversibilité de l’enfouissement est impossible à garantir.

Rappelons par ailleurs qu’en 2001, un ouvrier avait été gravement blessé après une chute sur le chantier. Quelques mois plus tard, le 15 mai 2002, un autre avait trouvé la mort à 226 mètres de profondeur terre lors du creusement d’un des deux puits d’accès.

Ce n’est donc pas étonnant si l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) et une large majorité d’experts indépendants estiment que le calendrier de ce projet complètement fou est beaucoup trop tendu. Tous attendent des preuves sur la sécurité du futur centre de stockage. Mais sous la pression des lobbies, le gouvernement français tente coûte que coûte de passer en force.

27 janvier, 2016 à 21:52 | Commentaires (0) | Permalien


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